Une Ă©tude gĂ©nĂ©tique sans prĂ©cĂ©dent vient de bouleverser des siĂšcles de controverses autour du Suaire de Turin, dĂ©clenchant une onde de choc au Vatican et dans la communautĂ© scientifique internationale. Les rĂ©sultats, rendus publics ce soir, rĂ©vĂšlent des traces dâADN provenant de quatre continents, une composition sanguine compatible avec un traumatisme extrĂȘme et une image dont la formation tridimensionnelle dĂ©fie toujours toute explication technologique.

En analysant le linceul et le Suaire dâOviedo, le linge qui aurait couvert le visage du Christ, les chercheurs ont dĂ©couvert une signature biologique unique : six parts de liquide dâĆdĂšme pulmonaire pour une part de sang. Un faussaire mĂ©diĂ©val nâaurait jamais pu inventer une telle composition, affirment les experts. LâĆdĂšme pulmonaire, câest les poumons qui se remplissent de liquide, un mĂ©lange de fluide et de sang. Autour de la plaie du cĂŽtĂ©, on observe une zone translucide de ce fluide, une preuve mĂ©dico-lĂ©gale que la science seule ne peut expliquer par un simple canular.


Le Suaire de Turin, une piĂšce de lin ancienne de quatorze pieds de long, ne porte ni peinture, ni encre, ni signature dâartiste. Seule lâimage dâun homme brĂ»lĂ©e dans le tissu par quelque chose que la science ne parvient toujours pas Ă reproduire. Depuis les premiĂšres photographies de Secondo Pia en 1898, qui ont rĂ©vĂ©lĂ© un nĂ©gatif photographique parfait, les scientifiques ont accumulĂ© des preuves qui dĂ©fient toute logique. LâADN prĂ©levĂ© sur le linceul montre des haplogroupes allant de lâEurope Ă lâExtrĂȘme-Orient, en passant par lâInde et lâAfrique de lâEst. Un faussaire du XIVe siĂšcle nâaurait pu collecter et intĂ©grer dĂ©libĂ©rĂ©ment des traces gĂ©nĂ©tiques de populations chinoises ou indiennes dans une seule piĂšce de lin.
Les pollens retrouvĂ©s, notamment le Gundelia tournefortii, une plante Ă©pineuse qui ne pousse quâentre JĂ©rusalem et JĂ©richo, confirment une origine proche-orientale. Lâanalyse du sang a rĂ©vĂ©lĂ© des marqueurs de rhabdomyolyse et un taux Ă©levĂ© de bilirubine, caractĂ©ristiques dâun traumatisme violent prolongĂ©. La couleur rougeĂątre du sang, anormalement prĂ©servĂ©e, est due Ă cette bilirubine, un composĂ© que la mĂ©decine mĂ©diĂ©vale ignorait totalement. Lâimage elle-mĂȘme, formĂ©e dans une couche de seulement 200 nanomĂštres de profondeur sur les fibres du lin, est le rĂ©sultat dâune dĂ©shydratation et dâune oxydation des fibres, sans aucune substance ajoutĂ©e. Les tentatives de reproduction par laser ultraviolet Ă lâENEA en Italie nâont rĂ©ussi quâĂ imiter partiellement lâeffet sur quelques centimĂštres carrĂ©s.

Lâencodage tridimensionnel complet, qui permet aujourdâhui de reconstruire un corps humain en 3D Ă partir de lâimage, reste un mystĂšre scientifique. Le Vatican, qui nâa pas encore officiellement commentĂ©, suit de prĂšs ces dĂ©couvertes. Les implications historiques et religieuses sont immenses. Le Suaire de Turin nâest peut-ĂȘtre ni une simple relique mĂ©diĂ©vale, ni un artefact antique ordinaire, mais le tĂ©moin muet dâun Ă©vĂ©nement que la science ne peut encore expliquer. Ce reportage est signĂ© par notre correspondante spĂ©ciale, envoyĂ©e Ă Turin et Ă JĂ©rusalem. Les prochaines analyses promettent de nouvelles rĂ©vĂ©lations. Restez connectĂ©s.

