La scène se déroule en 2007, dans une pièce calme de Volgograd, en Russie, où un garçon de 11 ans nommé Boriska Kipriyanovich s’apprête à s’asseoir devant une caméra. Sa mère lui adresse un sourire encourageant, mais l’enfant, le visage grave, sait que ce moment va bouleverser sa vie. Il n’est pas là pour un examen scolaire, ni pour une simple interview, mais pour révéler au monde entier ce qu’il affirme être sa véritable identité : il dit venir de la planète Mars.

Ce petit Russe, né en 1996 à Volsky, a grandi à Volgograd, entouré de parents aimants, sa mère médecin. Dès ses premiers mois, il a stupéfié son entourage. Selon sa mère, il parlait déjà à quelques mois, lisait et dessinait à un an et demi, et faisait preuve d’une mémoire exceptionnelle.
Ses instituteurs ont rapidement repéré en lui un génie aux capacités hors du commun, capable d’apprendre les langues avec une aisance déconcertante et de passionner un professeur d’université lors d’un simple voyage de camping.
Mais ce qui distingue Boriska des autres enfants surdoués, c’est sa fascination obsessionnelle pour la planète Mars. Il en connaît chaque détail, comme s’il y avait vécu, alors qu’il n’a jamais reçu d’enseignement approfondi sur le sujet. Puis un jour, il a lâché une déclaration qui a fait l’effet d’une bombe : il n’est pas humain, il est né sur Mars, appartient à une race martienne aujourd’hui éteinte, et a été envoyé sur Terre pour une mission de sauvetage.
Ces affirmations, aussi choquantes qu’incroyables, ont rapidement attiré l’attention des médias, des scientifiques et du grand public.
Boriska, aujourd’hui âgé de 27 ans selon les dernières informations, a disparu des radars pendant des années avant de refaire surface. Mais que s’est-il passé entre-temps ? L’enfant qui prétendait être un Martien a-t-il gardé ses convictions à l’âge adulte ?
Les scientifiques continuent de s’interroger, tandis que les théoriciens du complot y voient la preuve d’une dissimulation gouvernementale. Dans cet article, nous revenons sur l’histoire fascinante et controversée de Boriska Kipriyanovich, surnommé « le garçon de Mars ».
Dès ses premiers mois de vie, Boriska a défié toutes les lois du développement infantile. Sa mère, médecin de profession, rapporte qu’il prononçait des phrases complètes avant même d’avoir un an. À un an et demi, il lisait des livres pour adultes et reproduisait des dessins complexes.
Ses instituteurs, stupéfaits, ont rapidement compris qu’ils avaient affaire à un enfant hors norme. Il apprenait les langues étrangères en quelques semaines, et sa mémoire photographique lui permettait de réciter des pages entières après une seule lecture.
Un professeur de l’université de Volgograd, qui l’a rencontré lors d’un camp de vacances, a été captivé par ses connaissances en astronomie. Il discutait avec des personnes âgées de trous noirs et de colonies spatiales, des sujets qu’aucun enfant de son âge ne maîtrise. Pourtant, ce n’est que lorsque Boriska a commencé à parler de Mars que les choses ont pris une tournure dramatique.
En 2007, alors qu’il avait 11 ans, Boriska a accordé une interview à l’auteure Keryn Hill Cassidy, fondatrice du projet Kaamelott. Devant la caméra, il a déclaré sans hésiter : « Je viens de Mars. Je suis un Martien.
» Il a décrit sa vie antérieure sur la planète rouge, affirmant avoir été pilote de vaisseau spatial, avoir mené des raids avec ses compagnons, et avoir fait partie d’une civilisation avancée qui respirait du dioxyde de carbone et cessait de vieillir à 35 ans.

Selon lui, les Martiens étaient des géants de plus de deux mètres, dotés de pouvoirs psychiques, et ils entretenaient des relations diplomatiques avec les anciens Égyptiens. Il a même prétendu que le Sphinx de Gizeh cacherait un secret derrière ses oreilles, une clé pour résoudre les problèmes de l’humanité. Ces révélations ont suscité à la fois fascination et incrédulité.
Les parents de Boriska, loin de le contredire, ont soutenu ses dires. Ils l’ont présenté à des astronomes, des historiens et des ufologues. Plusieurs spécialistes ont admis qu’il était impossible qu’un enfant invente des histoires aussi détaillées sans aucune source d’information.
Certains ont même affirmé que ses connaissances sur Mars étaient trop précises pour être le fruit du hasard.
Mais tout le monde n’a pas été convaincu. Une partie du public a traité Boriska de menteur, de mythomane, voire de manipulateur. On s’est moqué de lui, on l’a insulté, et on a remis en question son état psychique.
Pourtant, l’enfant a tenu bon. Interrogé sur les critiques, il a répondu avec une maturité déconcertante : « Je n’aime pas dire du mal des gens. »
Les médias russes et internationaux se sont emparés de l’histoire. Des vidéos de Boriska parlant avec une assurance presque hypnotisante sont devenues virales. Certains y ont vu un génie incompris, d’autres un cas d’affabulation pathologique.
Mais un détail troublant persistait : comment un enfant de 11 ans, sans formation scientifique, pouvait-il décrire avec autant de précision la topographie martienne, la composition de son atmosphère, ou encore les technologies hypothétiques d’une civilisation extraterrestre ?
Boriska a également affirmé qu’il n’était pas seul. Selon lui, de nombreux autres enfants martiens, qu’il appelle « enfants indigo », vivent sur Terre. Ils auraient été envoyés en mission pour empêcher une guerre nucléaire qui menacerait l’humanité, tout comme celle qui aurait anéanti la civilisation martienne il y a des milliers d’années.
Il a expliqué que ces enfants possèdent des capacités surhumaines et qu’ils travaillent dans l’ombre pour protéger la planète.
Cette théorie a trouvé un écho particulier chez les théoriciens du complot extraterrestre, qui ont vu en Boriska un témoin clé. Mais elle a aussi attiré l’attention du gouvernement russe. Selon des sources non confirmées, des responsables auraient rencontré l’enfant et sa famille pour évaluer la véracité de ses propos.
La pression est devenue si forte que ses parents ont décidé de l’éloigner des projecteurs.
Pendant plusieurs années, Boriska a disparu. On a raconté qu’il vivait sous la protection du gouvernement russe, dans un village isolé, avec sa mère. Il aurait repris une vie normale, loin des caméras et des interviews.
Mais son silence n’a fait qu’alimenter les spéculations. Où était-il ? Que faisait-il ?
Avait-il renoncé à ses affirmations ?
En 2023, Boriska Kipriyanovich a refait surface, aujourd’hui âgé de 27 ans. Il n’est plus l’enfant à la voix fluette qui parlait de Mars, mais un homme adulte. Pourtant, il continue d’alimenter la curiosité.
Dans une interview récente, il a réitéré ses dires, affirmant que ses souvenirs martiens sont toujours aussi vifs. « Je sais que beaucoup de gens ne me croient pas, mais cela ne change rien à ce que j’ai vécu », a-t-il déclaré.

Les scientifiques restent profondément divisés. Pour certains, Boriska est un affabulateur surdoué, un génie qui a construit un univers fictif pour échapper à la banalité. Pour d’autres, son cas mérite une investigation sérieuse, car il pourrait révéler des aspects méconnus de la conscience humaine.
Des psychologues ont suggéré qu’il pourrait s’agir d’un cas de « syndrome des souvenirs d’une vie antérieure », une hypothèse controversée qui expliquerait ses récits détaillés sans recourir à l’extraterrestre.
Mais ce qui intrigue le plus, c’est la cohérence de ses propos. Malgré les années, Boriska n’a jamais varié dans ses déclarations. Il décrit Mars avec une précision que les astronomes modernes commencent à peine à confirmer.
Par exemple, il a parlé de pyramides martiennes des années avant que les sondes spatiales n’en identifient des formes similaires. Il a également mentionné une guerre nucléaire sur Mars, une idée que certains scientifiques prennent aujourd’hui au sérieux, hypothèse avancée par le physicien John Brandenburg.
L’histoire de Boriska soulève des questions fondamentales. Est-il possible qu’un enfant ait accès à des informations cachées ? Les gouvernements dissimulent-ils des preuves de vie extraterrestre ?
Ou s’agit-il simplement d’un cas exceptionnel de créativité et d’intelligence ? Les réponses restent floues, mais le mystère Boriska continue de captiver.
Les parents de Boriska, qui ont toujours soutenu leur fils, affirment que leur vie a été bouleversée. « Nous avons perdu notre tranquillité, mais nous n’avons jamais regretté d’avoir cru en lui », a confié sa mère dans un entretien rare. Elle raconte que son fils a toujours été différent, mais que ses déclarations sur Mars ne l’ont jamais surprise.
« Il savait des choses qu’il ne pouvait pas savoir. C’était évident. »
Aujourd’hui, Boriska mène une vie discrète. Il travaille, selon certaines sources, dans le domaine de la recherche spatiale, mais refuse de confirmer. Il a également lancé une chaîne YouTube où il partage ses réflexions sur l’univers, mais celle-ci reste peu suivie.
Les internautes qui le découvrent encore aujourd’hui sont partagés entre admiration et scepticisme.
L’affaire Boriska Kipriyanovich reste l’un des cas les plus fascinants de prétendus souvenirs extraterrestres. Qu’il s’agisse d’un génie ou d’un mythomane, une chose est sûre : son histoire a marqué les esprits. Alors que les explorations martiennes progressent, peut-être que les découvertes futures viendront confirmer ou infirmer ses dires.
En attendant, le monde continue de se demander : et si cet enfant disait vrai ?
Les experts en ufologie, comme le chercheur français Jacques Vallée, ont appelé à ne pas rejeter trop vite ce genre de témoignages. « Les enfants sont souvent plus ouverts à des réalités que nous adultes avons du mal à accepter », explique-t-il. Mais de nombreux scientifiques estiment que les capacités cognitives de Boriska, son QI élevé et son imagination fertile suffisent à expliquer ses récits.
Quoi qu’il en soit, la légende de Boriska, le garçon de Mars, continue de vivre. Elle interroge notre rapport à l’inconnu, à la science et à la croyance. Et elle nous rappelle que, parfois, les histoires les plus incroyables peuvent cacher une part de vérité.


