Rachelle poussa la porte de l’armurerie et le vacarme l’enveloppa aussitôt. Des détonations sourdes résonnaient depuis le pas de tir à l’arrière, mêlées à des éclats de rire gras et à des conversations braillardes. L’odeur d’huile d’arme flottait dans l’air, lourde et persistante.

Elle s’avança, ses cheveux châtains effleurant ses épaules, son coupe-vent vert délavé fermé jusqu’au menton.


