« La maison est à moi maintenant. Tu devrais commencer à faire tes valises. » C’est ce que ma sœur m’a lancé, souriante, pendant que mes parents hochaient la tête, comme s’ils me rendaient…
Mes parents m’ont souri en me renvoyant, comme s’ils me rendaient service. Pas de cri, pas de reproche, juste ce calme confiant de ceux qui croient avoir déjà gagné. Ma sœur Émilie avait prononcé la phrase fatidique d’une voix presque geignarde : « La maison est à moi maintenant. Astérisque, tu devrais commencer à faire … Read more