J’ai entendu mon propre fils souhaiter ma disparition définitive le jour de son anniversaire, en octobre, à Toulouse. Je tenais le gâteau que j’avais fait de mes mains, la montre pour laquelle…
Le jour où j’ai entendu mon fils souhaiter ma disparition définitive était un dimanche d’octobre à Toulouse. Le gâteau au chocolat tremblait entre mes mains tandis que je m’approchais de la porte-fenêtre donnant sur la terrasse. Sous mon bras, le cadeau soigneusement emballé, cette montre qu’il admirait depuis des mois dans la vitrine de la … Read more