Le jour de mon retour au pays, ma belle-mère m’a giflée trois fois. Je n’étais plus sa victime, mais elle ignore que je suis le démon revenu de l’enfer. Bientôt, elle paiera pour cela. « Papa, j’ai étudié à l’étranger pendant dix ans.

Maintenant, je suis enfin diplômée et de retour. — Très bien, très bien. Pour t’éviter de contracter les mauvaises habitudes des enfants de riches, ces dix années, je t’ai fait vivre une vie simple à l’étranger. Maintenant que tu es enfin diplômée et de retour, mais j’ai une réunion, je ne peux pas venir te chercher à l’aéroport.
Je vais demander au chauffeur de te ramener à la maison. Tkin te préparera un bon repas pour te souhaiter la bienvenue. »
« Toc toc, c’est ma petite amie. Ton père veut l’épouser.
Si tu ne peux pas l’accepter, je ne parlerai plus jamais. — Papa, depuis le décès de maman, tu n’as jamais refait ta vie. Si elle est vraiment sincère avec toi, le jour de votre mariage, je vous bénirai. Justement, il y a une nouvelle collection de bijoux.
Je vais en choisir un pour lui faire un cadeau de bienvenue. — D’accord. »
« Allô chérie ? Tong Tong est de retour, elle accepte qu’on se marie.
— Vraiment chérie, sois tranquille. Je vais m’assurer que mademoiselle soit satisfaite. »
La petite chérie a enfin cédé et autorise à l’épouser. Viens choisir un cadeau pour elle.
« Vraiment ? Alors, il faut absolument saisir cette opportunité. Évidemment, depuis des années, je dis au vieux mon cousin, j’en ai marre. Une fois que je serai dans la famille, tu trouveras un moyen de séduire.
Après avoir éliminé le père et la fille, tout le groupe sera à nous. »
Les créations de ce joaillier sont toujours impeccables. Un cadeau parfait pour ma future belle-mère. « Mademoiselle, vous souhaitez voir des bijoux ?
— Oui, je cherche un cadeau. Je veux le meilleur. — Les héritières sont si discrètes de nos jours. Voici notre toute dernière création.
Pièce unique, design de joaillier d’exception, cinq millions. Idéal pour offrir. Voulez-vous les regarder de plus près ? — Hum, c’est bien.
Emballage cadeau, s’il vous plaît. Je paie par carte. — Très bien. Un instant.
»
« Assez vite ce collier, je le prends. — Tu as entendu ma sœur ? Pauvre conne. Ses bijoux sont à nous.
— Dégagez monsieur, madame, il y a un ordre à respecter. Je suis arrivée la première. Selon les règles, le collier est à moi. Et puis avec votre “dégagez” à tout bout de champ, on dirait que la boutique vous appartient.
— Ah ! Et si je te faisais dégager, toi la pauvresse, tu crois vraiment pouvoir t’offrir quoi que ce soit d’ici ? — Oui, tu sais à qui tu parles ? Si tu n’es pas complètement débile, tu fuis tout de suite.
— Je me fiche de savoir qui vous êtes. Quand on achète, on respecte les règles. Ce collier est un cadeau. Je ne le céderai pas.
Choisissez autre chose. S’il vous plaît, faites-moi la facture. Je suis pressée. »
« Ma belle, tu ne comprends pas le français ?
Mes paroles, c’est du vent pour toi. J’ai dit que ce collier était à nous. — Qu’est-ce que vous faites ? J’étais là en premier.
Elle ne fait que son travail selon les règles. — Écoutez, proposons un prix. Cédez-moi ce collier. — Non, tu veux te battre pour ce bijou, ma petite ?
Tu as envie de mourir ? »
Vous osez frapper les gens ? C’est fou. Voilà le cri à payer pour vouloir me prendre ce qui m’appartient.
Ça t’apprendra à te mettre en travers de mon chemin. « Vous allez trop loin. C’est vous qui avez été odieuse dès le début. Elle m’a défendue, même riche.
Pas le droit de frapper. Je vais appeler la police. Vous allez payer pour ça. — Inadmissible.
J’ai de l’argent. Pour des vermines comme vous, un peu d’argent suffit à acheter votre misérable vie. — Ferme ta gueule, ma petite. Si tu continues, je te déchire la bouche.
»
« Qui ose faire scandale ici ? — Tiens, directeur Li, qu’est-ce que vous faites là à cette heure-ci ? — Ah, mademoiselle Kin. Euh, c’est que le patron vient de dire que mademoiselle est au centre commercial.
Il m’a demandé de vérifier cette personne. […] Quoi ? […] Non. […] Merci pour tes notes.
[…] »


