Ce matin-là, j’ai lu le message de ma fille sur mon téléphone, assise à ma table de cuisine, mon café à côté du contrat du buffet que j’avais payé de mes économies. Elle m’écrivait qu’il n’y avait…
Elle avait soulevé le premier couvercle avec ce sourire qu’elle réservait aux grandes occasions. Ce sourire de femme qui croit avoir tout orchestré, tout contrôlé. Cent vingt personnes la regardaient. La salle du domaine des Aubépines brillait de mille bougies. Et sous ce couvercle en argent poli, il n’y avait rien. Rien que le vide … Read more