C’était un samedi d’automne comme les autres, dans le parc, quand un petit garçon s’est approché de mon banc. Il serrait une feuille pliée contre sa poitrine, comme s’il portait un trésor. «…
Un après-midi d’octobre, dans un parc calme, Élise Morau sirotait un café froid sur un banc près de l’étang. Elle aimait ces moments de silence, loin de son travail et de ses responsabilités. Soudain, un petit garçon s’approcha d’elle, serrant une feuille pliée contre sa poitrine. Il s’arrêta devant elle, les mains tendues. « Excusez-moi, … Read more